Mot de la Présidente exécutive
Pendant longtemps, on a parlé de fraternité, ignorant la sororité. Le monde continue à être déshumanisé parce que la femme a été mise de côté. Mais maintenant, il est temps.
Il est temps de lutter pour nos droits, les droits des plus vulnérables : les femmes et les enfants !
La législation nous donne tout sur un plateau d’or et il nous revient d’agir. La création de la CSW depuis bientôt 70 ans, la conférence de Mexico en 1975, la conférence de Copenhague en 1980, la décennie de la femme africaine 1975-1985, l’évaluation de la décennie de la femme en 1985 à Nairobi au Kenya, la convention relative aux droits des enfants en 1993, la conférence de Beijing en 1995 avec ses 12 domaines critiques, la résolution 1325 sur la femme, paix et sécurité et les Objectifs du Millénaire pour le Développement en 2000, les Objectifs de Développement Durable en 2015, les six thèmes de la coalition d’action en 2020 et l’agenda Femme, Paix, Sécurité et Action Humanitaire, sont autant de rencontres, de discussions, de résolutions et recommandations qui donnent à la femme du monde entier en général, de la femme africaine et camerounaise en particulier, de se lever comme une seule femme et d’entrer dans le train qui nous conduit vers l’égalité.
Personne ne doit être laissée pour compte. Quelles que soient les violences faites aux femmes et aux filles, les violences basées sur le genre, les féminicides et tous les maux dont nous sommes victimes, levons nous et agissons car l’heure a sonné. Ne l’oublions pas, nous ne voulons pas nuire, mais contre vents et marées, excipons notre étendard, avançons avec les autres femmes. La convention contre l’élimination de toutes les formes de violence à l’égard des femmes, et le protocole de Maputo nous y accompagnent !
Toutes, nous sommes concernées. Mettons-nous ensemble pour lutter contre les inégalités sous toutes ses formes, les discriminations et stigmatisations dont les femmes et enfants sont victimes, le système patriarcal, les violences gynécologiques et obstétricales, les violences basées sur le genre, et sur toutes ses formes, les violences sexuelles et le viol dans nos différents milieux de vie, l’inceste dans nos familles, et enfin, disons ensemble STOP aux féminicides, à la traite des personnes, au discours haineux, aux violences en ligne, et j’en oublie !!!
Même si aucun pays du Monde n’a encore atteint l’égalité de sexe, nous avons l’obligation de mettre nos pieds à l’étrier, car personne je dis bien personne ne défendra nos droits mieux que nous. Chaque femme, chaque enfant, est appelé à apporter sa pierre à la construction de l’édifice.
Et toi, qu’as-tu fait de ta sœur ? Pour une sororité agissante, LEVONS NOUS, il est temps.
Pauline Matchim
Statut juridique
Association déclarée sous le récépissé N°063/RDDA/C19/BAPP du 7 Mars 1996 à la Préfecture du Département du Wouri.
Age : Vingt-quatre (29) ans au service des femmes et des enfants
Mission de l’Association
La promotion et la défense des droits fondamentaux des femmes, de la jeune fille et des enfants sur différents plans notamment politique, éducation, santé, environnemental, égalité et vie ainsi que leur autonomisation.
Vision de l’association
Un monde dans lequel les enfants, les filles et les femmes jouissent pleinement de leurs droits fondamentaux, un monde inclusif, intersectionnel et sans discrimination aucune.
Zones d’intervention couvertes (Cameroun)
Régions du Littoral, Sud-ouest, Ouest.
Mot de la Présidente exécutive
Pendant longtemps, on a parlé de fraternité, ignorant la sororité. Le monde continue à être déshumanisé parce que la femme a été mise de côté. Mais maintenant, il est temps.
Il est temps de lutter pour nos droits, les droits des plus vulnérables : les femmes et les enfants !
La législation nous donne tout sur un plateau d’or et il nous revient d’agir. La création de la CSW depuis bientôt 70 ans, la conférence de Mexico en 1975, la conférence de Copenhague en 1980, la décennie de la femme africaine 1975-1985, l’évaluation de la décennie de la femme en 1985 à Nairobi au Kenya, la convention relative aux droits des enfants en 1993, la conférence de Beijing en 1995 avec ses 12 domaines critiques, la résolution 1325 sur la femme, paix et sécurité et les Objectifs du Millénaire pour le Développement en 2000, les Objectifs de Développement Durable en 2015, les six thèmes de la coalition d’action en 2020 et l’agenda Femme, Paix, Sécurité et Action Humanitaire, sont autant de rencontres, de discussions, de résolutions et recommandations qui donnent à la femme du monde entier en général, de la femme africaine et camerounaise en particulier, de se lever comme une seule femme et d’entrer dans le train qui nous conduit vers l’égalité.
Personne ne doit être laissée pour compte. Quelles que soient les violences faites aux femmes et aux filles, les violences basées sur le genre, les féminicides et tous les maux dont nous sommes victimes, levons nous et agissons car l’heure a sonné. Ne l’oublions pas, nous ne voulons pas nuire, mais contre vents et marées, excipons notre étendard, avançons avec les autres femmes. La convention contre l’élimination de toutes les formes de violence à l’égard des femmes, et le protocole de Maputo nous y accompagnent !
Toutes, nous sommes concernées. Mettons-nous ensemble pour lutter contre les inégalités sous toutes ses formes, les discriminations et stigmatisations dont les femmes et enfants sont victimes, le système patriarcal, les violences gynécologiques et obstétricales, les violences basées sur le genre, et sur toutes ses formes, les violences sexuelles et le viol dans nos différents milieux de vie, l’inceste dans nos familles, et enfin, disons ensemble STOP aux féminicides, à la traite des personnes, au discours haineux, aux violences en ligne, et j’en oublie !!!
Même si aucun pays du Monde n’a encore atteint l’égalité de sexe, nous avons l’obligation de mettre nos pieds à l’étrier, car personne je dis bien personne ne défendra nos droits mieux que nous. Chaque femme, chaque enfant, est appelé à apporter sa pierre à la construction de l’édifice.
Et toi, qu’as-tu fait de ta sœur ? Pour une sororité agissante, LEVONS NOUS, il est temps.
Pauline Matchim
Statut juridique
Association déclarée sous le récépissé N°063/RDDA/C19/BAPP du 7 Mars 1996 à la Préfecture du Département du Wouri.
Age : Vingt-quatre (29) ans au service des femmes et des enfants
Zones d’intervention couvertes (Cameroun)
est la promotion des droits humains pour tous.
Vision de l’association
Un monde dans lequel les enfants, les filles et les femmes jouissent pleinement de leurs droits fondamentaux, un monde inclusif, intersectionnel et sans discrimination aucune.
Mission de l’association
La promotion et la défense des droits fondamentaux des femmes, de la jeune fille et des enfants sur différents plans notamment politique, éducation, santé, environnemental, égalité et vie ainsi que leur autonomisation.
Zones d’intervention couvertes (Cameroun)
Régions du Littoral, Sud-ouest, Ouest.
Les objectifs
Promouvoir et défendre les droits des femmes et des enfants à travers l’éducation, la sensibilisation, la formation, l’information et la médiation ;
Améliorer les pouvoirs économiques et sociopolitiques des femmes comme facteur d’autonomisation ;
Faire entendre la voix des femmes et des enfants auprès des pouvoirs publics
Groupes cibles
– Les services déconcentrés de l’Etat ;
– Les Organisations de la société civile ;
– Les écoles, collèges, lycées, centres de formations, Universités
– Les églises, les foyers, les Mosquées, etc.
– Les jeunes filles et femmes déplacées internes ;
– Les refugiées.
Adresse
– Présidente exécutive /Coordinatrice: KENMOGNE MATCHIM Pauline
– Secrétaire Général: MBEM MBEM Lazare Carnot
– Responsable de la formation : Adèle EBONG NGON
– Téléphone : +237 674 384 826 / 699 849 556
– Email :afemmesenfants@yahoo.fr
– Siège : SABLE Route de Bonamoussadi, lieu dit ISTAMA
Domaines d’intervention
Droits de l’enfant ;
Droits de la femme et de la jeune fille : (lutte contre les violences basées sur le genre, les IST/SIDA, droits sexuels et reproductifs, planification familiale…)
Lutte contre les avortements clandestins et les violences obstétricales et gynécologiques ;
Travail sur les questions de FPS-AH (Femmes, Paix, Sécurité et Action Humanitaire) ;
Travail de résilience ;
Plaidoyer /Lobbying
Bénéficiaires finaux
– Les filles-mères, élèves, étudiant(e)s, les adolescent(e)s, les enfants de la rue, les orphelins et enfants vulnérables(OEV), les déplacées internes et les refugiées;
– Les personnes et autres enfants vivants avec toute forme de handicap,
– Les personnes vivant avec le VIH.
Les objectifs
Promouvoir et défendre les droits des femmes et des enfants à travers l’éducation, la sensibilisation, la formation, l’information et la médiation ;
Améliorer les pouvoirs économiques et sociopolitiques des femmes comme facteur d’autonomisation ;
Faire entendre la voix des femmes et des enfants auprès des pouvoirs publics
Groupes cibles
– Les services déconcentrés de l’Etat ;
– Les Organisations de la société civile ;
– Les écoles, collèges, lycées, centres de formations, Universités
– Les églises, les foyers, les Mosquées, etc.
– Les jeunes filles et femmes déplacées internes ;
– Les refugiées.
Adresse
– Présidente exécutive /Coordinatrice: KENMOGNE MATCHIM Pauline
– Secrétaire Général: MBEM MBEM Lazare Carnot
– Responsable de la formation : Adèle EBONG NGON
– Téléphone : +237 674 384 826 / 699 849 556
– Email :afemmesenfants@yahoo.fr
– Siège : SABLE Route de Bonamoussadi, lieu dit ISTAMA
Domaines d’intervention
Droits de l’enfant ;
Droits de la femme et de la jeune fille : (lutte contre les violences basées sur le genre, les IST/SIDA, droits sexuels et reproductifs, planification familiale…)
Lutte contre les avortements clandestins et les violences obstétricales et gynécologiques ;
Travail sur les questions de FPS-AH (Femmes, Paix, Sécurité et Action Humanitaire) ;
Travail de résilience ;
Plaidoyer /Lobbying
Bénéficiaires finaux
– Les filles-mères, élèves, étudiant(e)s, les adolescent(e)s, les enfants de la rue, les orphelins et enfants vulnérables(OEV), les déplacées internes et les refugiées;
– Les personnes et autres enfants vivants avec toute forme de handicap,
– Les personnes vivant avec le VIH.